Les Lillois ont su se montrer entreprenants dès qu'ils l'ont pu et faire le dos rond au plus fort de la domination italienne, pour finalement décrocher un match nul mérité contre l'AC Milan (0-0). Encourageant pour la suite.
Ancelotti avec une seule pointe
Malgré un mois de septembre en dents de scie (deux défaites, un nul en trois matches de Championnat pour le LOSC), Carlo Ancelotti n'avait pas eu peur de le dire avant coup, il craignait ce déplacement dans le Nord, «le plus difficile du groupe». Son schéma prudent en 4-3-2-1 avec Gilardino seul en pointe au coup d'envoi en était la preuve. Il avait sûrement raison. La lourde défaite enregistrée samedi à Lyon (1-4) a semblé ne plus être qu'un mauvais souvenir pour les Nordistes, entrés tambour battant dans la partie. Contrairement à leur déplacement à Anderlecht en ouverture (1-1), les Lillois, bien en place, ne reculaient pas devant la machine milanaise. Exerçant d'entrée un pressing très haut, les locaux tentaient, dès qu'ils le pouvaient, de porter le danger dans le camp milanais. Le tandem Keita-Fauvergue donnait même parfois le tournis à la défense adverse et le dernier nommé n'hésitait pas à tenter sa chance à plusieurs reprises (5e, 6e, 14e et 35e), sans réussite. Mais les Dogues avaient le mérite d'oser et de tenir tête à leur imposant adversaire avant, finalement, de reculer à dix minutes de la pause.
Les Italiens prenaient alors nettement le jeu à leur compte et faisaient passer quelques frissons dans le dos des supporters nordistes, par Kaka (40e) et Gilardino (43e). Les deux attaquants milanais se présentaient tour à tour seul devant Sylva, mais le premier était repris de justesse par le portier sénégalais avant que le second ne manque le cadre. Le résultat nul à la pause semblait somme toute logique. Les deux équipes revenaient des vestiaires avec les mêmes intentions et se rendaient coup pour coup. Mais ni Keita, au terme d'un incroyable déboulé sur la droite ponctué d'une lourde frappe du gauche juste au-dessus (57e), ni Kaka, qui butait une nouvelle fois sur Sylva (58e), ne trouvaient la faille.
Cette fois, le point du nul est précieux
Les deux équipes continuaient de se livrer mais les défenses prenaient peu à peu le pas sur les attaques. Bodmer (69e) puis Tafforeau (71e) butaient à leur tour sur Dida. Les Lillois faisaient alors tout leur possible pour forcer la décision mais n'arrivaient pas à prendre le portier brésilien à défaut. Ils s'exposaient même à quelques contres milanais tous repoussés par un Sylva impérial. Les Nordistes, qui avaient encaissé sept buts lors de leurs deux derniers matches, ont cette fois tenu bon et conforté leurs ambitions dans la compétition. Le match nul à Anderlecht (1-1), en ouverture, pouvait leur avoir laissé un petit goût d'inachevé. Celui-là est au contraire porteur d'espoir. Reste à confirmer le 17 octobre face à l'AEK.
Ancelotti avec une seule pointe
Malgré un mois de septembre en dents de scie (deux défaites, un nul en trois matches de Championnat pour le LOSC), Carlo Ancelotti n'avait pas eu peur de le dire avant coup, il craignait ce déplacement dans le Nord, «le plus difficile du groupe». Son schéma prudent en 4-3-2-1 avec Gilardino seul en pointe au coup d'envoi en était la preuve. Il avait sûrement raison. La lourde défaite enregistrée samedi à Lyon (1-4) a semblé ne plus être qu'un mauvais souvenir pour les Nordistes, entrés tambour battant dans la partie. Contrairement à leur déplacement à Anderlecht en ouverture (1-1), les Lillois, bien en place, ne reculaient pas devant la machine milanaise. Exerçant d'entrée un pressing très haut, les locaux tentaient, dès qu'ils le pouvaient, de porter le danger dans le camp milanais. Le tandem Keita-Fauvergue donnait même parfois le tournis à la défense adverse et le dernier nommé n'hésitait pas à tenter sa chance à plusieurs reprises (5e, 6e, 14e et 35e), sans réussite. Mais les Dogues avaient le mérite d'oser et de tenir tête à leur imposant adversaire avant, finalement, de reculer à dix minutes de la pause.
Les Italiens prenaient alors nettement le jeu à leur compte et faisaient passer quelques frissons dans le dos des supporters nordistes, par Kaka (40e) et Gilardino (43e). Les deux attaquants milanais se présentaient tour à tour seul devant Sylva, mais le premier était repris de justesse par le portier sénégalais avant que le second ne manque le cadre. Le résultat nul à la pause semblait somme toute logique. Les deux équipes revenaient des vestiaires avec les mêmes intentions et se rendaient coup pour coup. Mais ni Keita, au terme d'un incroyable déboulé sur la droite ponctué d'une lourde frappe du gauche juste au-dessus (57e), ni Kaka, qui butait une nouvelle fois sur Sylva (58e), ne trouvaient la faille.
Cette fois, le point du nul est précieux
Les deux équipes continuaient de se livrer mais les défenses prenaient peu à peu le pas sur les attaques. Bodmer (69e) puis Tafforeau (71e) butaient à leur tour sur Dida. Les Lillois faisaient alors tout leur possible pour forcer la décision mais n'arrivaient pas à prendre le portier brésilien à défaut. Ils s'exposaient même à quelques contres milanais tous repoussés par un Sylva impérial. Les Nordistes, qui avaient encaissé sept buts lors de leurs deux derniers matches, ont cette fois tenu bon et conforté leurs ambitions dans la compétition. Le match nul à Anderlecht (1-1), en ouverture, pouvait leur avoir laissé un petit goût d'inachevé. Celui-là est au contraire porteur d'espoir. Reste à confirmer le 17 octobre face à l'AEK.